(PouSiOuPaTKonnen) – Dans un communiqué de presse publié ce lundi 2 décembre 2024, la présidence a réagi sur la lutte que mènent les policiers et les militaires contre le banditisme en Haïti. Cependant, l’institution a condamné l’assassinat des individus qui étaient à bord de l’ambulance des Médecins sans frontières (MSF). Aussi, elle rappelle aux forces de l’ordre leur engagement de garantir la sécurité des institutions et personnel de santé.
Dans ce document, le Conseil présidentiel de transition (CPT) a d’abord salué « le courage, le dévouement et la détermination de nos vaillants policiers et militaires qui luttent avec fermeté contre le grand banditisme en Haïti ». Plus loin, il dit condamner « avec la plus grande fermeté le grave incident survenu à Delmas 33, le lundi 11 novembre 2024, où plusieurs individus déjà blessés et neutralisés, ont été abattus par les forces de l’ordre alors qu’ils se trouvaient à bord d’une ambulance de l’institution Médecins sans Frontières (MSF) ».
Pour le CPT, « un tel acte constitue une violation flagrante du devoir fondamental d’assistance aux personnes en danger, quel que soit leur statut ou leur identité ». Pour cela, il « rappelle aux forces de l’ordre leur engagement à garantir la sécurité et l’intégrité des institutions et du personnel de santé tant publics que privés ».
En même temps, le Conseil dit compter « sur la Police nationale pour diligenter les enquêtes qui s’imposent afin de renforcer la confiance que la population haïtienne et les institutions internationales ont placée en elle ».



