(PouSiOuPaTKonnen) – Le couple présidentiel vénézuélien a été enlevé très tôt le samedi 3 janvier 2026. Accusé depuis des mois par les États-Unis de se maintenir illégalement au pouvoir et de favoriser le trafic de drogue, Nicolas Maduro et sa femme doivent faire face à la justice américaine. En milieu de journée, lors d’une conférence de presse, le président Donald Trump a fait comprendre que le même sort pourrait attendre d’autres dirigeants dans le monde.
Lors de cette prise de parole, Donald Trump ne s’est pas seulement contenté de décrire avec enthousiasme le « succès » de cette intervention ayant permis de capturer Maduro. Il a aussi menacé d’autres dirigeants, particulièrement son homologue colombien Gustavo Petro. « Il possède des usines où il fabrique de la cocaïne. […] Il fabrique de la cocaïne et l’expédie aux États-Unis, donc il doit vraiment faire gaffe à ses fesses », a-t-il déclaré. Le Cuba est aussi dans le viseur de l’administration Trump et c’est Marco Rubio, le secrétaire d’État américain, qui l’a prévenu.
« Si je vivais à La Havane et que je faisais partie du gouvernement, je serais au moins un peu inquiet », a déclaré Rubio, ajoutant que le pays était une « catastrophe » et « dirigé par des hommes incompétents et séniles ». Dans cette même conférence de presse, Donald Trump a également renouvelé ses menaces contre le régime iranien si celui-ci était responsable de la mort de manifestants, alors que le pays est secoué par une importante vague de contestation.

