(PouSiOuPaTKonnen) – Le gouvernement dominicain et les États-Unis ont signé un accord. Il concerne l’entrée temporaire sur le territoire dominicain de migrants expulsés du territoire américain. Une nouvelle qui agace la société civile en République dominicaine et, mardi 12 mai, des membres ont réagi avec inquiétude.
Pour l’économiste et historien Bernardo Vega, cette mesure est une « mauvaise nouvelle ». Il a affirmé que la République dominicaine avait cédé aux pressions de Washington, tout comme, selon lui, cela s’était produit avec d’autres nations alliées de la région.
L’historien a expliqué que cette situation pourrait représenter de nouvelles charges pour son pays, notamment la nécessité de prévoir des espaces pour héberger les migrants expulsés. De même, il a exprimé l’espoir que le gouvernement dominicain ait obtenu certains avantages en échange de cet accord, tels qu’un soutien accru des États-Unis pour faire face à la crise haïtienne et au problème des bandes armées en Haïti.
De son côté, l’avocate Leidy Blanco a soulevé des inquiétudes concernant les contrôles de sécurité et les vérifications des antécédents des migrants, notamment dans les cas de personnes entrées irrégulièrement aux États-Unis. Il faut dire, par ailleurs, que les autorités dominicaines n’ont fourni aucun détail complet sur la portée de l’accord ni sur les conditions dans lesquelles les migrants expulsés des États-Unis seraient accueillis.



