(PouSiOuPaTKonnen) – Le sujet du déploiement de la force multinationale refait surface après l’installation du Conseil présidentiel de transition. Selon ce qu’ont rapporté des médias étrangers, citant une source auprès des Nations unies (ONU), au moins sept pays ont exprimé, vendredi 26 avril, leur volonté de fournir des agents de mission à Haïti. Parmi eux, figurent des nations d’Afrique et des Caraïbes.
D’après cette source onusienne, ces pays sont le Kenya, qui a proposé de diriger la mission, le Bénin et le Tchad parmi les pays africains ; les Bahamas, la Jamaïque et la Barbade parmi les Caraïbes et aussi le Bangladesh. Ils en ont déjà informé le Secrétaire général, à en croire cette même source.
Par ailleurs, il faut dire que parmi ces pays, certains ont l’expérience de déployer des agents en terres étrangères. Mais c’était dans des missions de paix en tant que casques bleus, ce qui est différent de celle attendue en Haïti qui aura pour but d’accompagner la police haïtienne.
Aussi, faut-il le dire, si le Kenya a rappelé qu’il est prêt et disposé à envoyer ses troupes sur le sol haïtien, cela risque de prendre encore du temps. Ce, du fait qu’environ 240 millions de dollars par an doivent être disposés pour le fonctionnement de cette force multinationale alors que, à date, seulement 18 millions sont disponibles.
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