(PouSiOuPaTKonnen) – Donald Trump a perdu son sang-froid à plusieurs reprises ces derniers jours. Que ce soit devant la presse ou face aux représentants d’un pays étranger, le président paraît à bout de nerfs. Concernant la publication des documents dans l’affaire Epstein, le milliardaire américain a perdu des proches mais aussi sa voix, avant de traiter une journaliste de « cochon ».
Interrogé lundi 17 novembre sur sa voix rauque, Trump avoue avoir pété les plombs. « J’ai crié sur les gens parce qu’ils disaient des choses stupides au sujet d’une question de commerce, et j’ai remis les pendules à l’heure », a précisé le président américain, insistant : « J’étais furieux contre eux ». Un peu plus tard, il a indiqué à Fox News que la dispute concernait « un pays [qui] a voulu tenter de renégocier les termes de son accord commercial ». « Cela ne m’a pas plu. »
Trois jours plus tôt, des journalistes accompagnaient le président à Palm Beach à bord de l’avion présidentiel, l’Air Force One. Questionné sur l’affaire Epstein, il a perdu son sang-froid, pointé la journaliste de Bloomberg du doigt et lui a lancé un : « Tais-toi, petite truie » (« Quiet. Quiet, Piggy », en anglais), selon plusieurs médias, dont « Telegraph ».
Cette attaque faisait suite à une autre survenue plus tôt dans la semaine où Donald Trump s’en était déjà pris à un journaliste de Bloomberg qui tentait de l’interroger, lançant un : « Me laisserez-vous terminer ma déclaration ? Vous êtes le pire. Vous travaillez pour Bloomberg, n’est-ce pas ? Vous êtes le pire. Je ne comprends même pas pourquoi ils vous emploient. »
L’humeur et la voix de Trump ne passent pas inaperçues. Il paraît comme un président visiblement agacé et, vraisemblablement, à bout de nerfs à un moment où les Américains se plaignent de la cherté de la vie, l’obligeant à annuler des droits de douane qu’il avait lui-même imposés.


