(PouSiOuPaTKonnen) – Les forces de l’ordre continuent d’utiliser les drones kamikazes contre les bandits en Haïti. Par ailleurs, des dommages collatéraux ont aussi été recensés. Selon les données relayées par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), au moins 11 personnes ont été tuées entre le vendredi 5 et le samedi 6 septembre 2025 au centre-ville de Port-au-Prince, alors qu’elles n’ont rien à voir avec les gangs armés.
D’après Pierre Espérance qui intervenait au micro de radio Kiskeya lundi 8 septembre, depuis le 19 août, les drones ne cessent de faire des dommages collatéraux, en particulier les policiers du SWAT à Kenscoff. Aussi, a-t-il dénoncé, à la rue Capois et dans les rues avoisinantes, vendredi, un drone a été largué sur un taptap rempli de passagers, faisant au moins 11 morts au sein de la population civile.
Dans ce contexte, Espérance dénonce le fait que les drones soient utilisés par des structures politiques. De même, il s’est dit inquiet de la situation et appelle les autorités à viser de préférence les terroristes, dont les jours sont comptés, et à protéger la population civile qui ne veut que respirer.




