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Assassinat de Jovenel Moïse : « sanble madan chat manje nan vyann chat »

(PouSiOuPaTKonnen) – L’énigme entourant l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse en juillet 2021 prend une tournure encore plus complexe. Ce, après les récentes révélations sur les déclarations contradictoires de Martine Moïse, la veuve du défunt président. Les autorités judiciaires haïtiennes, par le biais du juge Walter Wesser Voltaire, ont annoncé l’inculpation de l’ex-première dame et de plusieurs personnalités éminentes, pour complicité dans cet acte tragique.

L’inculpation de Martine Moïse soulève des questions cruciales sur les liens potentiels entre la première dame et les auteurs présumés de cet acte. Serait-ce « rat kay ki manje pay kay »? Les détails de cette complicité alléguée n’ont pas encore été pleinement révélés, suscitant l’attention et la perplexité tant au niveau national qu’international.

Dans son ordonnance rendue en janvier 2024, le juge instructeur révèle que les déclarations de l’ex-première dame, Martine Moïse, sont entachées de contradictions et discréditent sa version des événements. Alors qu’elle prétendait s’être réfugiée sous le lit conjugal pour échapper aux assaillants, l’acte d’inculpation souligne que même un rat géant ne pourrait accéder à cet espace. Ces détails remettent en question la crédibilité de son récit sur les événements fatidiques de cette nuit tragique.

De plus, le juge Walter Wesser Voltaire, qui était en charge de l’enquête, met en lumière une conversation téléphonique troublante deux jours avant l’assassinat, où Martine Moïse aurait appelé le Secrétaire général du palais national pour plaider en faveur de l’ouverture du bureau présidentiel pour permettre à Claude Joseph, alors Premier ministre, d’organiser un Conseil des ministres et d’annoncer des élections, la positionnant ainsi pour succéder à Jovenel Moïse. Le juge estime que ces éléments suffisent pour inculper l’ex-première dame, Marie Étienne Martine Joseph Moïse, avec constitution de partie civile.

En plus de l’ex-première dame de la République, la liste comprend l’ancien Premier ministre intérimaire, Claude Joseph, et l’ex-directeur général de la Police nationale, Léon Charles. Le magistrat instructeur, le juge Walter Wesser Voltaire, préconise l’arrestation et le jugement de ces individus pour des accusations allant de l’association de malfaiteurs au terrorisme, en passant par le vol à mains armées, l’assassinat et la complicité d’assassinat.

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