(PouSiOuPaTKonnen) – Des bandits armés ont ouvert le feu sur l’Hôpital général le mardi 24 décembre 2024, plusieurs personnes sont sorties victimes. Selon le journaliste Arnold Junior Pierre, témoin de l’événement et qui intervenait au micro de radio Magik 9 ce jeudi 26 décembre, ils avaient reçu une invitation de la part du ministère de la Santé publique. Arrivés sur les lieux, il y avait très peu de présence policière. Un blindé a essayé des les prévenir mais ils n’avaient pas pu décortiquer le message, a-t-il expliqué.

« A mon arrivée, j’ai remarqué un blindé de la PNH qui faisait la ronde dans les parages du Bureau national d’ethnologie et de la rue Saint-Honoré. D’autres policiers n’étaient pas remarqués. Le blindé essayait de nous envoyé un signal qu’on a pas pu décortiquer », a écrit Magik 9 pour citer Arnold J. Pierre. « Entre le signal du blindé et les premiers tirs, il s’est écoulé une vingtaine de minutes. Les tirs provenaient de la rue Monseigneur Gilloux et de la rue Saint-Honoré. Avant les premiers tirs, le blindé a abandonné son poste habituel », a-t-il ajouté. Plus loin, le travailleur de la presse a indiqué que d’autres policiers rencontrés à proximité du Palais national en marge des événements ont déclaré qu’ils n’étaient pas informés formellement de la reprise des activités à l’HUEH.
Toujours d’après le journaliste de radio télé Galaxie, il a eu la vie sauve grâce à une dame qui l’a prévenu de l’arrivée des bandits. Ces derniers ont passé environ 49 secondes à tirer. « Au déclenchement des tirs, j’ai vu un journaliste près de la barrière tombé après avoir été touché », a-t-il regretté, ajoutant qu’il a vu deux autres journalistes couchés sur la cour et entendus des cris de détresse venant d’autres journalistes blessés.
D’après Arnold Junior Pierre, ils ont été pris au piège dans l’enceinte de l’hôpital. Ils ont été secourus par des agents de l’Unité de sécurité générale du Palais national (USGPN) et ont du attendre environ deux heures pour que commencent les opérations visant à les aider à évacuer les locaux de l’hôpital.


