(PouSiOuPaTKonnen) – D’après les déclarations de Pierre Esperance qui intervenait au micro de radio Kiskeya ce lundi 18 novembre 2024, les trois conseillers presidentiels impliqués dans le scandale de corruption lié à la Banque nationale de crédit (BNC) veulent la révocation du directeur de l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC), mais également du directeur général a.i de la police.
Pierre Esperance est le directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH). Intervenant dans la presse lundi, il a laissé entendre que les trois membres du CPT concernés par le dossier de corruption à la BNC veulent révoquer le numéro un de l’ULCC. Ce, parce que ce dernier a « osé » envoyer le dossier par-devant la justice.
D’un autre côté, le chef du RNDDH a rapporté que Rameau Normil n’est pas épargné et risque également de perdre son poste. D’ailleurs, poursuit Pierre Esperance, c’est ce qui explique la baisse des opérations policières dans la capitale. Les conseillers auraient eux-mêmes fait cette interdiction pour empêcher que la police donne des résultats et pour fragiliser le directeur de la police.



