(PouSiOuPaTKonnen) – Le journaliste Banatte Daniel a été arrêté au cours de la semaine écoulée en possession d’armes à feu et en compagnie de bandits. Cela indigne le Groupe de médias indépendants et solidaires (GMIS) qui rappelle que « manman fè pitit, li ba l tete, li pa fè santiman l ». Dans un communiqué acheminé à notre rédaction ce dimanche 18 août, et conscient que des journalistes peuvent impliquer dans des cas de vols, des actions criminelles ou dans la corruption, la structure appelle les institutions qui luttent contre la corruption en Haïti à agir.
Dans ce communiqué, le GMIS se dit indigner de l’arrestation de Banatte Daniel et, en conséquence, il demande pardon à la société, tout en reconnaissant que « toujou gen grenn pouri nan panye zoranj lan ».
Plus loin, ce regroupement de médias a souligné que cette honte cause du tort à la presse. « Gen twòp jounalis kòrèk e chaje ak etik nan peyi a, k ap travay nan respè tout prensip, ki oblije ap tande, ap viv tout tenten sa yo », s’insurge le GMIS.
En ce sens, le Groupe médias indépendants et solidaires (GMIS) invite les patrons de médias à être plus vigilants quant aux contenus que produisent les journalistes et aussi, il invite la Police nationale d’Haïti (PNH), l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC) et l’Unité centrale de renseignements financiers (UCREF) à se pencher sur le niveau de progression des journalistes et des patrons de médias dans la société, en prenant comme exemple le cas de Banatte Daniel.



