(PouSiOuPaTKonnen) – Le parquet de Port-au-Prince réagit quant aux mouvements de protestation organisés ces derniers jours à Port-au-Prince. Dans un communiqué signé par le commissaire Edler Guillaume, reconnaissant le droit de manifester, il est précisé qu’à partir du lundi 5 février 2024, tout citoyen surpis avec une arme à feu dans les rassemblements sera arrêté et traduit en justice. Également, ceux qui optent pour la violence en s’attaquant aux vies et aux biens auront subi le même sort, a précisé le chef du parquet.
« À partir de ce 5 février, tout citoyen surpris avec une arme sur la voie publique lors des rassemblements sera traqué par la police et traduit devant les tribunaux dans le cadre d’un procès équitable. », peut-on lire dans le troisième paragraphe de ce communiqué.
Reconnaissant le droit de manifester sans armes garanti par la Constitution, Me Guillaume a souligné qu’« Il est de même pour celles et ceux qui optent pour la violence en s’attaquant délibérément aux vies et aux biens. »


