(PouSiOuPaTKonnen) – Une Cour d’appel aux États-Unis a rejeté, le lundi 5 mai 2025, la demande de l’administration Trump visant à lui permettre de révoquer le statut légal de milliers de Cubains, de Vénézuéliens, d’Haïtiens et de Nicaraguayens arrivés aux États-Unis dans le cadre du programme Humanitarian parole.
C’est la Cour d’appel du premier circuit aux États-Unis, à Boston, qui a pris cette décision. Elle a refusé de suspendre l’ordonnance d’un juge qui mettait fin à la décision du ministère de la Sécurité intérieure de réduire la « libération conditionnelle » de deux ans accordée à ces migrants.
Un panel de trois juges, composé entièrement de personnes nommées par des présidents démocrates, a déclaré que Kristi Noem, secrétaire de la Sécurité intérieure, « n’a pas à ce stade fait de ‘démonstration solide’ que sa résiliation catégorique de la libération conditionnelle des plaignants est susceptible d’être maintenue en appel. » Ce qui fait que les bénéficiaires du programme pourront encore rester aux États-Unis pour les deux qui leur ont été accordées.
Par ailleurs, il faut dire que l’administration Trump pourrait désormais demander à la Cour suprême des États-Unis d’intervenir. Le ministère de la Sécurité intérieure, de son côté, n’a pas répondu aux demandes de commentaires de Reuters sur la décision de la Cour.

