(PouSiOuPaTKonnen) – Le sang coule à flot à Port-au-Prince, la terreur s’installe. Après la mort du policier Roobens Lector le mercredi 14 février dernier, une fusillade a eu lieu aux abords du stade Sylvio Cator. Le jeune photographe Jonathan Jasmin, connu sous le sobriquet Diamond Pic, était porté disparu depuis ce jour-là. Un jour après, son cadavre a été retrouvé troué de balle.
Le jeune est originaire de Fontamara, dans la 3e Circonscription de Port-au-Prince. Selon les informations, c’est dans cette zone qu’il revenait quand il a été tué au moment où il était à bord de sa motocyclette privée pour se rendre à Delmas. Le jour du drame, il était déclaré disparu et finalement, il a été retrouvé mort tout près du cimetière de Port-au-Prince. À en croire les informations, il aurait été atteint de neuf projectiles.

Jonathan Jasmin (Diamond Pic) allait avoir 26 ans le 22 mai prochain. Si, en provenance de Fontamara, il a traversé les zones risquées de Martissant sans avoir été victime, il a, pourtant, été tué non loim di stade et des policiers sont accusés d’avoir commis le crime. Quel paradoxe ! Un cas de trop qui invite à se questionner sur l’avenir des jeunes en Haïti.



